Social media versus social networks

Social media versus social networks

Murthy[1] (2013) provides a detailed introduction to Twitter and all its functions. He initially examines theoretical concepts and mechanisms and proceeds to relevant examples of good and poor practice on Twitter. He distinguishes between social media, social networks and micro-blogging and defines each of them through their own attributes.

A metaphor picturing social media and social networks

A metaphor picturing social media and social networks

According to Murthy, Twitter belongs to social media because it enables users to share content that is public by default. Murthy believes Facebook and LinkedIn are social networks where following users implies reciprocity and only “friends” or connections are able to access the content, which does not happen on Twitter. Therefore, according to Murthy, Twitter belongs to social media while Facebook and LinkedIn are social networks.

Citing Boyd and Ellison (2008, p.211) Murthy[2] (2012) states that social networks are “web services which facilitate users maintaining a ‘public or semi-public profile within a bounded system’ and through which they can ‘articulate a list of other users with whom they share a connection’”.

Social media is actually an environment where “‘ordinary’ people in ordinary social networks (as opposed to professional journalists) can create user-generated ‘news’ (in a broadly defined sense)” (p.1061). The social dimension of social media makes it different from “traditional media” as the former “is designed to facilitate social interaction, the sharing of digital media, and collaboration” (p.1061).

In support to his statement Murthy (2012) explains:

For the sake of clarity, I define microblogging as an internet-based service in which (1) users have a public profile in which they broadcast short public messages or updates whether they are directed to specific user(s) or not, (2) messages become publicly aggregated together across users, and (3) users can decide whose messages they wish to receive, but not necessarily who can receive their messages; this is in distinction to most social networks where following each other is bi-directional (i.e. mutual) (p.1061).

In contrast with social network sites where “users often interact with people they know offline (Boyd, 2007; Ellison et al., 2007), users of social media often consume media produced by people they find of interest, leading to interactions with strangers and, albeit more rarely, celebrities” (Murthy, p.1061).

Image source

[1] Murthy, D. (2013), Twitter: Social Communication in the Twitter Age, Cambridge, Polity Press.

[2] Murthy, D. (2012), “Towards a Sociological Understanding of Social Media: Theorizing Twitter” in Sociology, 46(6), pp. 1059-1073, Sage

Entretien Twitter avec Aurélie Valtat

En novembre 2012, j’ai eu l’occasion d’interviewer Aurélie Valtat, une experte en communication. Cet entretien consiste en un ensemble de questions qui ont pour objectif d’enquêter sur l’usage de Twitter d’un(e) expert(e) en médias sociaux. Les questions couvrent à la fois les points de vue personnel et professionnel sur l’usage de Twitter.

Information générale sur l’usage de Twitter

  1. Quand est-ce que vous vous êtes inscrit(e) sur Twitter?

En février 2009

  1. Quel était le but de s’inscrire sur Twitter? Est-ce que c’était pour un but professionnel ou personnel? Pourriez-vous donner plus de détails?

Par curiosité personnelle. J’en ai entendu parler par des amis.

  1. Vous rappelez-vous de votre premier tweet?

“Je suis en train de manger une pomme. Puis j’irai aux toilettes. Tout le monde s’en fout :-)”

  1. À quelle fréquence utilisez-vous Twitter?

Tous les jours.

  1. Combien d’abonnés (followers) avez-vous? Combien d’abonnements (following) avez-vous?

2 800 followers, 996 following

  1. Quel type d’appareil utilisez-vous pour aller sur Twitter (ordinateur, tablette ou téléphone portable)?

Les trois

  1. Selon vous, quel est le meilleur appareil pour pouvoir travailler sur Twitter? Pourquoi ?

Ca dépend où on se trouve : un ordinateur portable dans l’idéal, car il permet de passer facilement d’une fenêtre du browser à l’autre pour copier des liens, les raccourcir avec les outils spécifiques. De plus je tape plus vite sur un ordinateur que sur un téléphone portable. Mais en situation de mobilité, le smartphone est le plus pratique.

  1. Comment décririez-vous Twitter en trois mots?

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur tout le monde, tout de suite, partout.

Engagement sur Twitter

  1. Postez-vous vos propres pensées ou commentaires à propos de questions politiques et/ ou sociales? Pourriez-vous développer davantage ?

Oui, je n’affiche pas mes convictions politiques par défaut, mais elles ressortent de par les commentaires que je fais sur des tweets que je retweete ou des liens que je tweete.

  1. Postez-vous des liens vers des histoires (débats) ou articles politiques pour que d’autres les lisent, par exemple, des articles publiés sur votre blog? Pourriez-vous développer davantage ?

Oui aux trois propositions. Je poste régulièrement des sujets de discussion (e.g. #mariagehomo) des articles politiques et des liens vers mes articles de bog publiés sur www.aurelievaltat.eu

  1. Encouragez-vous les autres à agir par rapport à des problèmes politiques ou sociaux qui sont importants pour vous? Pourriez-vous donner un exemple ?

Je retweete systématiquement les tweets d’Avaaz et de change.org qui me touchent. J’incite à voter et je relaie les messages qui encouragent à participer à la vie citoyenne en Belgique, en France et dans l’UE. Je partage des pétitions en ligne et des infos sur les situations de crise en Syrie par exemple ou au Mali, par des personnes crédibles sur le terrain.

  1. Répondez-vous toujours aux tweets qui vous sont adressés? Si oui ou non, pourquoi ?

Toujours quand ils sont personnels et viennent d’un vrai être humain. Non quand ils sont émis par un spammer (que je bloque et dénonce) et s’ils sont de la pub déguisée ou des insultes gratuites et sans rapport avec les sujets que j’aborde.

  1. Est-ce que vous retweetez des messages de vos abonnés (followers) ou non-abonnés ? Si oui ou non, pourquoi ?

C’est tout l’intérêt de Twitter. Si je vois quelque chose qui m’intéresse, je le retweete, qu’il soit de l’un de mes followers ou de ceux que je suis ou encore de quelqu’un qui n’est pas dans ma sphère Twitter mais dont les tweets m’interpellent.

  1. Utilisez-vous des hashtags (#) et si oui, pourquoi?

Comme pour la question 5, je ne vois pas l’intérêt de Twitter sans cet élément. Le hashtag est l’élément qui permet à des personnes distantes de partager une conversation commune. C’est également un code qui permet de décliner l’humeur dans laquelle on est en publiant un tweet et qui va permettre de déterminer si le tweet est sérieux, humoristique, sarcastique, féroce, etc.

Mais trop de hashtags dans un tweet tue le message originel.

Twitter au bureau

  1. Quelle est la valeur ajoutée de l’utilisation de Twitter dans l’environnement professionnel? Est-ce que Twitter a contribué à un changement dans la manière de fonctionner de votre organisation? Ou bien un changement dans votre manière de vivre? Pourriez-vous expliquer ?

Je me réfère à tous les articles sur l’usage de Twitter par EUROCONTROL pendant la crise volcanique d’avril 2010. Twitter change la donne dans une organisation car pour la première fois, l’entreprise peut s’adresser directement à divers publics qui auparavant ne pouvaient être touchés que via la presse. On fait fi des intermédiaires, ce qui veut aussi dire plus de travail et donc plus de ressources pour faire face aux questions et au dialogue que cela engendre.

Twitter n’a pas modifié la manière de fonctionner de mon organisation, mis à part la réorganisation légère du département de la communication.

  1. Quelles précautions faut-il prendre lorsqu’on est employé et que l’on ouvre un compte Twitter ?

D’abord indiquer que le compte ne représente que notre vues personnelles et n’engage pas notre employeur. Veillez à ne pas divulguer d’informations confidentielles. Respecter les règles du contrat qui vous lie à votre employeur.

Si l’on n’est pas capable de faire tout cela en étant identifié, alors mieux vaut soit créer un pseudonyme pour rester anonyme, soit fermer ses tweets et n’accepter que des personnes de confiance.

  1. Que faire avec son compte lorsqu’on quitte son entreprise ?

Si c’est un compte personnel, on le garde. Si c’est le compte de l’entreprise, on le laisse à l’entreprise.

  1. Avez-vous des commentaires à faire concernant la relation entre les entreprises et leurs publics via Twitter ?

C’est un formidable outil de service clientèle qui n’est pas assez exploité en Belgique et en Europe. Aux Etats-Unis, certaines entreprises comme Dell et BestBuy ne font même plus de service à la clientèle par téléphone car Twitter est tellement plus efficace. C’est comme un service de SMS mais avec la puissance du multimédia (audio, video, photo, interaction).

  1. Est-cequeTwitter peut servir aux politiques, en information/communication? D’autres services?

Toutes les personnes et services qui ont soit besoin de dialoguer, d’échanger ou de proposer des services peuvent utiliser Twitter. C’est un moyen qui permet à la fois une communication personnelle et impersonnelle, et peut être complémenté pour dépasser les 140 caractères par de nombreux éléments (twitlong, videos, photos, etc.)

Les politiques sont particulièrement concernés mais peu font vraiment l’effort d’un dialogue sincère et soutenu. C’est surtout de la communication unidirectionnelle ou un outil de promotion lors d’une campagne électorale.

  1. Faut-il opposer l’usage de Twitter à celui de Facebook ? En quoi sont-ils complémentaires ?

Tous les canaux de communication sont bons à prendre, encore faut-il savoir pourquoi on les utilise.

Pour caricaturer, Twitter est l’outil des élites politiques, médiatiques, culturelles et technologiques, et sert surtout à propager des messages pour un impact maximum.  Facebook est un outil de dialogue qui permet de générer des débats, le public est généralement plus jeune et l’objectif est de fidéliser ce public par rapport à la marque ou au produit.

  1. Comment la twittosphère a-t-elle évolué pendant les dernières années? Selon vous, y a-t-il des domaines plus représentés que d’autres ?

Comme je le disai au-dessus, il y a 4 publics largement sur-représentés sur Twitter : les médias, les politiques, les geeks (IT surtout) et les élites culturelles. Twitter a beaucoup évolué en presque 4 ans. Il y a encore 3 ans, il n’y avait quasiment aucune institution publique, aujourd’hui elles sont toutes sur Twitter en Europe en tous cas. Les entreprises ont été plus rapidement sur Twitter, mais elles ne font pas un usage très innovant de Twitter d’une manière générale. C’est dans le domaine de la gestion de crise et de l’info en temps réel que Twitter s’est révélé le plus utile à mon sens.

  1. Quel rôle Twitter peut-il jouer dans la visibilité d’une entreprise ?

Twitter est le médium pour l’information factuelle, car limité à 140 caractères. Difficile de lancer des débats soutenus ou de faire des quizz, faire gagner des cadeaux sur Twitter, mais ça marche avec des stratégies innovantes (comme Turkcell en Turquie  en 2011 lorsqu’ils ont lancé un nouveau service et qu’ils ont utilisé seulement Twitter pour cela, avec plus de 4 millions de personnes qui ont participé à la campagne et partagé leur hashtag).

La différence sur Twitter se fait par la qualité du contenu (comme partout sur Internet) et celle du community manager, quelqu’un qui apporte une âme au compte d’une entreprise, qui va lui donner sa touche spéciale.

  1. Quel est le rôle des réseaux sociaux dans la stratégie d’un site Internet aujourd’hui ?

Essentiel, car Google search n’est pas forcément l’outil qui ramène le plus de trafic, surtout si l’on est sur un marché très saturé. Pour se différencier, rien ne vaut l’établissement d’un réseau de confiance et d’ambassadeurs de marque qui font à votre place le travail de promo (exemple la politique de marketing d’Apple).

10. Comment définiriez-vous un plan de communication pour une campagne sur Twitter en ce qui concerne les objectifs, les méthodes et les métriques ?

Il faut payer pour ça 🙂

Dernières réflexions

  1. Les experts disent que Twitter facilite l’échange émotionnel vu que chaque tweet pourrait contenir des émotions dans les mots (polarité des tweets, en termes de dimension négative, positive ou neutre du contenu du tweet). Quel est votre point de vue là-dessus?

Oui jusqu’à un certain point, tout comme les SMS qui ont été les premiers avec les chats à exploiter massivement les émoticones.

Si vous connaissez déjà la personne, cette interaction émotionnelle peut fonctionner. Par contre, avec un inconnu, la gêne peut vite s’installer et la situation devenir difficile à décrypter.

  1. Que préférez-vous ? Twitter ou les autres nouveaux médias comme LinkedIn ou Facebook? Pourquoi ?

Chaque médium est différent, il n’y en a pas un que je préfère. Je passe sans doute plus de temps sur Twitter car c’est l’outil qui demande le moins de temps pour chaque post/tweet. J’aime Twitter pour les news en temps réel, pour le partage d’article intéressants, pour faire de nouvelles rencontres avec des gens qui partagent mes centres d’intérêt.

Facebook est mon réseau d’amis personnels, c’est surtout récréatif, je n’y apprends pas forcément grande-chose, mais je socialise.

Linkedin est mon outil de réseautage professionnel, je repère des profils, je me renseigne sur les entreprises qui montent, je lis des infos lié au monde du business.

  1. Est-ce que vous pouvez partager votre meilleur souvenir sur Twitter (un événement, dialogues etc) ?

J’ai eu plusieurs demandes en mariage losque j’animais le compte Twitter d’EUROCONTROL pendant la crise du volcan en 2010 et que j’aidais les gens coincés dans un pays étranger ou à l’aéroport à trouver le meilleur moyen de rentrer chez eux.

  1. Comment voyez-vous l’avenir de Twitter ?

Radieux, si les tweets sponsorisés n’envahissent pas mon feed !

  1. Vous considérez-vous comme quelqu’un d’influent sur Twitter?

Dans mon domaine d’activité, oui. Sur la mode ou la météo, non 🙂

  1. Selon vous, qu’est-ce qui détermine l’influence d’un utilisateur sur Twitter ?

La pertinence de ses propos, l’intérêt de ses retweets et de ses liens, la qualité de son réseau (réel et virtuel), la fréquence de ses publications, l’interactivité qu’il manifeste, sa position dans la vie réelle.

  1. Quelles sont les personnes que vous voulez avoir parmi vos abonnés (followers)?

@BarackObama 🙂

  1. Pour un débutant sur Twitter, avez-vous des conseils à donner?

Lancez-vous, ça ne fait pas mal !

  1. Est-ce qu’il y a d’autres choses que vous voulez rajouter ?

Chacun doit trouver son meilleur usage de Twitter, pour certains cela servira uniquement  faire de la veille, pour d’autres à socialiser, pour d’autres enfin à publier massivement des liens utiles. il n’y a pas de bonne ou de mauvaise manière d’utiliser Twitter – sauf si vous êtes un troll.

(Novembre 2012)

Le blog d’Aurélie Valtat

Being High Tech And All

I used to think that being high tech is a geek thing. Poor old me thought that it was enough to have a MacBook and a Facebook account to call someone high-tech. Such a joke… I used to think that “less is more” when it came to mobile apps and didn’t even bother downloading Twitter or Instagram on my phone. What’s the use? It’s going to eat up all my mobile data and battery. All that talk on iOS being better than Android or vice-versa was making me dizzy. I couldn’t even see the difference…

I used to shrug at iPads… until I got mine. That’s when my world got shaken by the high-tech earthquake. Major life-changing purchase. Probably the best investment I’ve ever made in my life (thank you, graduation gift)! This love story started in a supermarket. Seriously, keep on reading. An Apple store is way too cliché. In Belgium, most of the Carrefour supermarkets have an IT aisle (I don’t even know if that’s the proper name) where they show on display new phones, new computers aaand – yes – iPads to play with. All the kids go there which makes the toys aisle a sad and forgotten place. I wasn’t really fancying trying out iPads and see their features, especially when seeing 10 kids fighting for one (almost like fighting for life). Sigh. When I was a kid, I used to fight for a swing because it was my turn. One day, while every kid in town was at school, I decided to pack up my courage and finally pick up an iPad and see what the fuss is all about. Bang, I fell in love! “Oh my Goood, look at this! It’s brilliant! You can slide the apps! Oooh, let’s see the apps! Hmm, music, video, iTunes… iBooks?! Oh my everlovin’… did you see the image resolution? Free books?! You can highlight things in a book? You can make notes? You can bookmark it? Face Tiiime! Even better than Skype (well, actually I wouldn’t know… most of my friends have Skype instead so I don’t use Face Time that much). There’s an app for playing the piano? And drums!” And this and that and… I had to lie down. I had to buy an iPad. Well, after reading 10 275 reviews on it and see how to make the most of it, I have finally ordered it online last year. Best investment ever.  For free time but also for university: pairing it with a Logitech keyboard makes it a tiny laptop that you can easily carry with you. That’s for my love story. This should be turned into a romantic comedy.

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What’s quite funny is that I’m a lover of all things vintage. Throw me anything vintage or vintage-inspired, I will take it. A few years ago, I wasn’t the least bit interested in this addictive high-tech world. I used to be against smartphones and Kindle readers. As an avid reader and old books collector, Kindle seemed like a slow poison for the publishing industry. A while ago, I have actually realised that you have to be open-minded and keep an eye open for everything evolving out there. I would hate to see e-readers replacing real books because there is no better feeling that buying a new book and hold it in your hands. Books are an object of art, there is a lot of work behind them. I have a friend working in the publishing industry and told me that a book certainly doesn’t get published overnight. But, let’s be honest: if I had to travel somewhere for a long time and wanted to pack 5 books with me, I’d much rather download them on my iPad because it takes less space. From a practical point of view, e-books have the upper hand. But this doesn’t mean I will throw away all my printed books. Each book I own has a story and memories behind it: my childhood, my obsession with horses at twelve, my teenage years, my poetic self at sixteen, my university years where I had to read French, Italian and Spanish classic authors… It’s hard to throw that away. Even if the pages are yellowed or if the spines are bent, flipping through the pages brings back all those memories.

On top of all of this, I also bought a real smartphone. A Samsung Galaxy S3 to be exact. You know, the one which was voted the best smartphone in 2012. By the way, Amazon, I love you for your crazy deals! I don’t know how I managed to live without one before… Facebook, Twitter, Foursquare and LinkedIn grouped on HootSuite? Yes, please! Of course, there are many drawbacks to having a smartphone, like becoming utterly addicted and anti-social with people around you. Balance is the key. When I’m with friends, I don’t dive into my phone, refreshing every news feed. But I guess it’s reassuring to know that you can keep in touch with everyone. Sure, a simple phone call is easier but who said you can reach everyone with phone calls nowadays? There are plenty of people who don’t even bother answering anymore because you’re interrupting their tweet… 

Even if I decided to keep pace with the era I live in, this doesn’t make me inconsiderate towards old things because I still appreciate their value. For some things, I’m really old-fashioned. But, turning into a high tech gal made me aware of new interesting things. and the best is yet to come! I think this is closely related to my newest addiction to social media. Ok, “addiction” is a big word. Let’s say, “affection”. That sounds even more creepy. Well, you get the idea! 😉

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Bitching about Brussels?

Yesterday, I came back from a weekend in Brussels where I spent my birthday with my loved ones. I don’t know how to explain this but it was slightly awkward being back, even if it was for two days. I guess I got used to living in a huge city, where you have to move fast to keep up with the city’s pace. Size-wise, Brussels seems insignificant compared to London. I was actually surprised to go through four tube stations in only 5 minutes (which doesn’t happen very often in London). I almost forgot how small Brussels really is. But home will always be home… even though some things made me not get homesick. Like the public transport, for example, usually called “la STIB”. Fancy name, isn’t it? Short, simple, effective. The abbreviation, not the service which is often not that effective. Unless you’re not in a hurry. I won’t go on bitching about Brussels’ public transport because many blogs do that already. And to be fair, I think after 13 years you get used to your bus being late, rude people and bumpy rides due to Brussels’ well-known pavé (causing many ankle sprains when wearing heels).

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Speaking of public transport, today, I have stumbled upon this article which was written by Marco Ricorda and had a great laugh at a Twitter trend he mentioned, #STIBsongs (http://checkthis.com/stibsongs). A personal favourite of mine is “Can’t Buyl Me Love” – The Beatles. A few days ago, Marco also wrote about Belgium’s awful public service. As it was to be expected, he got both positive and negative reactions. What I found interesting is that he mentions two relevant examples of two people who got bashed by a service provider and a business. You can read more about it in his article (linked above). These two examples show how customers have the power to destroy a business through social media. Joanne’s post on Facebook and Pablo’s YouTube video show how social media can give a voice to unhappy customers. Afterwards, it’s up to the businesses to make it up for them or not. In both cases, the reactions were actually appalling and I wouldn’t be the least bit surprised if both businesses ended up ruined one day.

Where am I going with this? Yes, Belgian public service. In all fairness, I think you can be lucky and actually come across polite people working in the Belgian public service. Aside from the STIB, I personally have had quite a few unpleasant experiences in the HORECA sector, even though it’s not the only country I’ve experienced it. I’ve never been to any fancy restaurants (like Comme Chez Soi, for example) but in some of the middle-range ones, I have met quite a few rude waiters who act like they’re doing you a favour, so please don’t waste their time with your capricious requests, such as having a second glass of tap water. I won’t mention fast food restaurants and I won’t even go into detail as to why. Again, to be fair, this didn’t happen every single time. True, restaurant or cafés staff may deal with unpleasant customers and it might be that they’re taking it out on you (they’re human after all) but that’s no reason for them to act like that. I have also worked as a shop assistant in a chocolate shop and could have bashed thousands of clients if I counted every single time where a client was rude to me. But I didn’t because there is this thing called “etiquette”. Many people seem to have forgotten that. I guess it’s easier to offend a client back if he offends you.

I have also heard many stories about tourists being treated unkindly or immigrants feeling unwelcomed by people working at the Town Hall. Speaking out of personal experience, I can guarantee that politeness at the Town Hall is almost extinct. I am not talking about people coming to the Town Hall for enquiries but people who are supposed to help and respect you. Not only is respect a golden rule but for crying out loud, when someone comes to your country and shows interest in your culture, you can at least act like a human being.

All in all, I don’t mean to criticise Belgium in any way, because no country is perfect. Taking Marco’s article as an inspiration, I thought I could also point out that Belgium’s public service can feel free to improve. This doesn’t make Belgians unkind or inhuman. I have met many lovely people and I’m sure I will still meet plenty of them! Though I still have to come across a supermarket or shop assistant who will be able to help me without saying “Boh, j’sais pas vous aider moi, Madame, demandez à mon collègue”, hoping that the colleague isn’t clueless.

Anyway, one of my friends from Germany will be visiting Brussels in October so I will make sure to ask her for any feedback about Belgium and its hospitality! Ullie, you will be the future star on my blog! 😉

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Tags and tweets and hashtags, oh my!

I’m becoming quite a social media nut. No, honestly. When I look back in 2008, I laugh at that Facebook newbie I used to be. And quite frankly, at that time, I hesitated a lot to dive into this whole madness. I had heard many nasty stories about Facebook: people “tagging” you in embarrassing pictures, people “writing on your wall”, people sending invitations for quizzes with very creative titles (now it’s invitations for Candy Crush Saga), people spying what you do every minute of every day… YIKES, too creepy for my own social media virginity. But then – call me original – I ended up joining the herd. Purely for sociability’s sake. It was the end of high school and since everyone had Facebook, I figured it would be the only sensible way to keep in touch with everyone. Afterwards, it got useful for getting back in touch with long-lost friends.

After MSN and MySpace, Facebook was still a complete mystery to me. Sure, it was always a thrill to get notifications like “So-and-so posted on your wall”, to which I religiously replied. For sociability’s sake, remember? Facebook is fun and useful, for sure, but like all good things, you can’t have too much of it unless you want to become this nerd stripped off his social skills (and I mean social skills in real life). It’s all right, Facebook nerds, I’ve been there: endless boring nights, got nothing better to do but browsing through my news feed and trying to find myself some juicy gossip or playing *hides in shame* Farmville. Sometimes, I wonder how I’ve spent endless hours waiting for tomato crops to grow.

Eventually, after exploring different blogs, I got the idea of starting my own. It was my first pride and joy, hosted by Tumblr. Nothing too original but I liked the concept of reblogging articles, pictures or quotes that were still linked to their original source. It was my own inspiration board: I would browse through my reblogged posts like browsing through an old photo album. Now I realise it’s been ages since I visited my Tumblr and bothered to see what’s new… not very impressing for a “social media nut”, is it?

A few years later, I heard about this new thing called Twitter, which was around for a couple of years when I had discovered it. To be honest, I didn’t jump too enthusiastically on that bandwagon, simply because I didn’t get the concept. “What’s with the 140 characters?”. Twitter is not for writing a whole novel about your life. If you ever feel inspired to pour your heart out in a status, forget about Twitter. I created an account out of curiosity but it quickly got hacked so I gave up. But it wasn’t “Toodle-oo Twitter” just yet! I actually decided to give it another chance a couple of months ago. It turned out to be the best way for me to keep myself informed with the news! The advantage of those dreaded 140 characters is that you get the essential information in a few seconds. Fast-info-feeding, anyone?

Social Media

It was only a few weeks ago that I really managed to find the secret to understanding and enjoying Twitter. Well, who am I kidding? There is no secret, it’s basic common sense. With social media, you can’t afford to be shy. It’s about constantly engaging with others. If you’re afraid nobody is going to answer to your tweet or like your Instagram fabulous pic of your lunch, you’re going nowhere. How many tweets have I sent without getting any reply? But you see, the great thing is that the more you spend time engaging with people sharing the same interests as you, the more exciting it all gets! Social media might be bad for some things but when it comes to creating an online community and learning from each other, it is brilliant!

Instagram was next on my list. It’s not so much of a trend anymore but I figured I could give it a try. To be honest, I don’t use it that often and the only pictures I uploaded are… food pictures. That’s right. According to Mashable, I would be in the category “food porn”, while “ruining diets worldwide”: Sounds rather fancy and inviting, doesn’t it? Whoever came up with the term was trying too hard to make Instagram sound sexy.

The obsession continues with my Master thesis. I chose to target corporate communication and combine it with social media monitoring (more precisely, Twitter) and see whether the communication strategy is effective or not. More details after finishing my whole research! Let’s not jinx the whole thing, shall we? 😉

Becoming too obsessed with social media, do you think? No worries, I’m actually not a desperate case. Yet. Although I did add Mashable to my favourite bookmarks and shriek every time I get notified that my Klout score went up. Well, as long as I don’t add hashtags to each and every post, I’m ok I think…

I figured I wouldn’t mind being a social media consultant or account manager. It’s funny how many people don’t think of it as a real job. I happened to stumble upon this today and had a good laugh. “Social media guru” does sound presumptuous. Let’s be real. I can just imagine myself telling others about my future job, which would be like this:

Me: I run social media for [insert brand]
Friend: But what does that mean?
Me: I run the Facebook and Twitter pages for [insert brand]
Friend: So you basically tweet all day? I could do that.
Me: *Resisting the urge to punch friend in face*

(Quote found here… *sigh* It’s hard to be high-tech and all if people don’t take you seriously).

All right, so you get the idea. I could write about social media for ages. This clearly does not make me an expert. I still have a lot to learn! But hey, we all spend our lives learning. I still have to get into Pinterest and get more psyched about Google +. Baby steps but I’m getting there!

For everyone who’s too shy to jump on this bandwagon: social media doesn’t bite! 🙂 In fact, when used properly, it can *angelic music* change your life! More seriously, it can be an enriching experience! Recently on Twitter, I have followed many social media experts and travel bloggers who followed me back. In only a few days, I have learned so much from them and hopefully one day, I could also contribute with something. So, if any of you reads this, a major thank you! You have managed to turn me into a Twitter aficionada! But hey, it’s for sociability’s sake… 🙂

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